lundi 9 octobre 2017

Les dessous de Molenbeek

L’ interview de la bourgmestre de Molenbeek Le 19 mars 2017, sur les antennes de Bel-Rtl la bourgmestre de Molenbeek niait la réalité de terrain et, dans une attitude très proche du syndrôme de Stockholm, nous parlait de «ces pauvres jeunes» qui sombrent dans le radicalisme et leur trouvait presque des excuses en accusant la société de tous les maux. Rappelons que l’échevine écolo Sarah Turine est administratrice de Green Halal, qui a pour objectif de rendre la nourriture halal obligatoire pour tous conformément à la charia. Rappelons aussi que la fille de l’échevin El-Khannous a été inculpée dans le cadre du dossier relatif à la filière terroriste de Jumet. A la remarque d’un policier qui informait que les prêches extrémistes de certains imams incitaient à la haine et poussaient à la radicalisation, la maire de Molenbeek sombra dans le déni. Elle feignit d’ignorer que les policiers sont des gens des gens de terrain et qu’ils ont des indicateurs qui comprennent l’arabe des prêches enflammés des imams extrémistes. Si ces politicien(ne)s sont incompétent(e)s ou s’ils ne s’estiment pas à la hauteur de leur tâche, ils doivent démissionner. C’est la responsabilité des bourgmestres de remplir le cadre de la police. Presque toutes les communes bruxelloises (Schaerbeek fait exception avec 98% des effectifs par rapport au cadre légal) sont en sous-effectif policier avec souvent 20 à 30% de policiers manquants. C’est aussi la responsabilité des bourgmestres de fermer les mosquées illégales qui prêchent la haine. Certain(e)s politicien(ne)s préfèrent saupoudrer les subsides à des associations afin que leurs membres votent pour eux plutôt que de se soucier de la sécurité. Et donc nient la réalité afin de présenter aux électeurs un faux «bilan positif» de leur activité. Malheureusement ce déni de réalité set très souvent relayé sans la moindre critique par les médias. Les agresseurs présentés comme des victimes Dans la catégorie déni de réalité, signalons que le 22 mai 2017 sur les antennes de Bel-Rtl un des polémistes se plaignait que les délinquants Molenbeekois se sentaient «agressés» par le forces de police et que, selon lui, c’était le seul endroit au monde où une telle chose avait lieu. A aucun moment cet esclave médiatique aux ordres des grands groupes financiers ne s’est interrogé sur les liens financiers entre les mafias locales et les jeunes délinquants de manière à ce que les trafics de tout ordre puissent avoir lieu et sur l’incitation des chefs de gangs à harceler les forces de l’ordre. Pour ceux qui l’ignorent encore, Molenbeek est devenu la plaque tournante des trafics en tout genre, drogue, armes, êtres humains, … et un des centres nerveux du terrorisme international. Et des journaleux osent encore nier cette réalité. Demain nous jugeront les commanditaires des attentats pour crimes contre l’humanité et nous n’oublierons pas leurs complices, actifs ou passifs. Le radicalisme à Berchem-Saint-Agathe Dans la commune voisine de Berchem-Saint-Agathe, les blocages de rue ont également vu le jour. Des prêches de rue, avec le laisser-faire électoraliste des autorités locales, se sont déroulées de la même manière que dans les banlieues françaises, à Clichy notamment. La question de l’intervention de secours lorsqu’une rue est complètement bloquée n’a même pas effleuré les neurones du maire de Berchem-Sainte-Agathe, plus préoccupé par ses nouveaux électeurs maghrébins que par le sort d’un malheureux en ambulance dont la vie dépend peut-être des secondes gagnées ou perdues sur le trajet à l’hôpital. L’islamisation de la commune bruxelloise de Molenbeek L’échevine écolo Sarah Turine est administratrice de Green Halal, association humanitaire musulmane, qui a pour objectif de rendre la nourriture halal obligatoire pour tous conformément à la charia. L’échevin El-Khanous est un ardent défenseur de la cause islamiste dont la fille a d’ailleurs aidé un djihadiste pour partir en Syrie. Sous l’impulsion de ces deux propagandistes de la foi musulmane (et sans doute d’autres échevins encore), la viande de porc a été interdite à Molenbeek (à l’exception du mercredi où très peu d’élèves vont à la cantine à cause du congé le mercredi après-midi en Belgique) et les repas halal instaurés. La torture animale lié à l’abattage sans étourdissement a donc été instauré à Molenbeek. Sans oublier les risques sanitaires liés à l’abattage rituel, les récents cas en France de viande contaminée halal a fait scandale. Avec de tels personnages aux commandes de la mairie de Molenbeek, on peut s‘attendre à une progression de l’islamisme à Molenbeek. Et ce ne sont pas les dénis de la maire de cette commune bruxelloise qui changeront quelque chose à la situation explosive qui y règne. Car partout où l’islamisme radical a progressé, le terrorisme a aussi progressé. A Bruxelles-ville des manuels antisémites et prônant le djihad seraient au coeur de la formation d imams a Bruxelles. Une commune qui a tant défrayé la chronique pour le recrutement de djihadistes comme Molenbeek doit nécessairement avoir des formateurs associés de près ou de loin à des mosquées salafistes. Le safari de l’islam Récemment, Wim Winders et Philip De Winter ont voulu organiser un «safari» à Molenbeek. On pourrait en rire. Non, il n’y a pas encore de gnous à Molenbeek! Mais il y a bien des souks, ce qui en politiquement correct se dit des «marchés où dans son propre pays on se sent comme à l’étranger». Pourquoi encore voyager, si l’exotisme est déjà chez nous? Philip De Winter affirme dans le Courrier international: « Safar est l’équivalent arabe de ‘voyage’. Geert et moi allons faire un petit voyage à Molenbeek et à Bruxelles, dans les quartiers sous occupation de l’islam. Quelle est la réalité à Molenbeek ? La langue véhiculaire est l’arabe, la mosquée a remplacé la maison communale, et l’imam le bourgmestre [maire]. C’est ça, la provocation”. La photo qui illustre cet article a été publiée sur une page facebook avec la mention «la mode été 2017 à Molenbeek». Ne rions pas. Si nous n’inversons pas les flux migratoires des populations islamisées et fanatisées, nous n’éviterons pas la guerre civile. Ce que certains politiciens larbins ne vous disent pas, c’est qu’eux ils ont déjà choisi la soumission. Pas nous. Trente ans de dérives Selon Paris-Match qui a mené son enquête conclut, après avoir consulté les archives du royaume, les enquêteurs de l’antiterrorisme, les agents de renseignement, le landerneau politique, et les acteurs de terrain, à « trente années de dérives ayant conduit à l’éclosion de l’un des principaux foyers de radicalisme et de djihadisme en Europe ». Un tribunal de la charia à Molenbeek? Selon le journal le Peuple, un tribunal de la charia aurait vu le jour à Molenbeek pour régler les litiges entre musulmans. Est-ce une application du CETA qui permet à des avocats de régler entre eux des litiges civils? Ou est-ce une transposition des directives européennes Eurislam? Une place rendant hommage aux seules victimes musulmanes des attentats Selon le journal La Province , la bourgmestre libérale de Molenbeek a inauguré une place rendant hommage à une victime musulmane des attentats de Bruxelles. En général, le nom des rues et des places sont décernées à des personnes ayant apporté quelque chose à l’humanité. Quelle que soit l’empathie que nous pouvons avoir pour les victimes de lâches assassinats, force nous est de constater que dans la majorité des cas les victimes ne doivent leur notoriété qu’à leur statut de victime. C’est ainsi que la coutume veut que ce soit plutôt des stèles ou des plaques commémoratives qui soient attribuées aux victimes et non des rues ou des places. Et donc, si l’on se réfère non seulement à notre coutume mais aussi à l’approche islamiste du martyr, nous devons comprendre que l’hommage à une victime musulmane est aussi un hommage à la cause islamiste qui aurait un sens et apporterait quelque chose à l’humanité. La barbarie n’a justement pas de sens, il n’y a aucun martyr résultant de lâches assassinats. Scinder les victimes entre musulmans et non-musulmans comme l’a fait la bourgmestre de Molenbeek est non seulement une faute mais en plus une approche sectaire (certains diraient raciste si c’était la race qui était en cause et non la religion) aux relents nauséabonds. Une stèle en hommage aux victimes eût été préférable à cette agitation préélectorale de mauvais goût.

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