mardi 27 mars 2018

Ces avorteurs tueurs d'enfants à naître

Les francs-maçons, qui se considèrent comme des animaux, n’hésitent pourtant pas à donner des leçons à l’humanité toute entière, faisant comme si les lucifériens (du latin lux ferre, porter la lumière) étaient des lumières. Arthur Conan Doyle nous l’explique très bien dans le chien des Baskerville que «les porteurs de lumières ne sont pas des lumières» justement parce qu’ils ne servent qu’à aider à la réalisation de grandes choses, un peu comme Watson vis-à-vis de Sherlock Holmes, qui aide son ami mais ne résoud rien. Les animaux tuent sans le moindre état d’âme, sans la moindre compassion. Les avorteurs aussi. Comment peut-on mettre fin à une vie humaine sans défense et cela sans la moindre raison? Nous ne parlons pas ici de l’avortement thérapeutique, lorsque la vie de la mère est en danger ou en cas de malformation grave, mais bien de l’avortement gadget, nouvelle forme de snobisme où heureusement le ridicule ne tue point. Non, ce n’est pas ton corps c… , si c’était ton corps tu serais morte. Ces aveugles qui ne veulent pas voir Dans l’empire romain, on désignait par «pays des aveugles» ceux qui étaient à la frontière de la civilisation et de la prospérité et qui ne voyaient pas la différence. Aujourd’hui, les aveugles qui ne veulent pas voir sont ceux qui surfent sur le snobisme du modernisme et du changisme et qui voudraient que leur insouciance et absence de responsabilité maternelle ou paternelle soit récompensée par un coup de baguette magique appelée «avortement». Ceux qui veulent voir sont ceux qui, à force de vouloir toujours mieux se connaître, ont rappelé à leur conscience les souvenirs de l’époque bienheureuse où nous flottions dans le ventre de notre mère. La conscience de l’enfant à naître existe, elle est attestée par les exemples médicaux où l’enfant sauve sa mère d’une mort certaine en agissant au mieux. Ces lucifériens indifférents à la souffrance de l’enfant à naître En France, Simone Veil, appartenant à la confrérie des B’naï B’rith, promulga la loi sur l’avortement dans les années 70. En Belgique Roger Lallemand, franc-maçon, promulga une loi identique quelques années plus tard. Le Roi Baudouin refusa de siger cette loi. Le génocide en douceur Les descendants des Républicains, dont la plupart des chefs étaient francs-maçons, qui étripaient les femmes enceintes catholiques à coup de baïonnette en Vendée lors du génocide vendéen, se retrouvent aujourd’hui parmi les propagandistes de leur foi sataniste ou luciférienne qui prône le sacrifice d’enfants à naître innocents. La campagne de haine des avorteurs C’est une campagne de haine des avorteurs envers l’enfant à naître, relayée par des media aux ordres de grands groupes financiers, eux-mêmes infiltrés par des sociétés secrètes. Quelle ne fut par l’horreur que découvrirent ceux qui examinèrent la prose d’un Orelsan, encensé par la gauchosphère bobo-collabo : « Je te mettrai en cloques sale pute. Et t’avorter à l’opinel». Cela rappelle étrangement ces soldats républicains qui éventrèrent des femmes enceintes catholiques en Vendée sur ordre de leur hiérarchie (dont la majorité étaient des francs-maçons). La haine du blanc, la haine des chrétiens et des juifs, la haine de l’humanité, telles sont les caractéristiques des sociétés satanistes pour lesquelles le Bien, symbolisé par le Blanc, est à proscrire. Et pour lesquelles aussi la régression vers l’animalité constitue un moyen de mieux contrôler les petits soldats de ces armées sectaires. L’avortement qui n’est pas thérapeutique n’est rien d’autre qu’un meurtre.

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