lundi 16 avril 2018

Celles et ceux qui ont aidé à l’arrivée du parti Islam en Belgique (3) : Les actions cosmétiques des politiciens

En marketing, quand un très mauvais produit ne se vend plus, on change l’emballage et on continue de vendre le produit. En politique aussi, on change l’emballage. On aimerait entendre ne fût-ce qu’une seule fois un politicien annoncer qu’il s’est trompé. Tous ceux qui se sont fourvoyés dans le multiculturalisme devraient annoncer qu’ils se sont complètement trompés. Au lieu de cela nous voyons des politiciens imbus de leur personne refuser de reconnaître leurs erreurs et continuer dans la mauvaise voie qu’ils s’étaient tracés. Changer l’emballage en somme sans changer le produit. Et cette sur-dimension de l’ego des politiciens affecte malheureusement plus le sud du pays que le nord, au point que certains francophones de Wallonie aimeraient bien voter pour des partis flamands à l’âme moins corrompue. Au rayon des actions cosmétiques, notons le renvoi de Mahinur Ozdemir pour négationnisme du génocide arménien. Ni sa marraine Joëlle Milquet (qui rêve toujours de multiculturalisme) ni l’échevin molenbeekois El-Khanous (ardent défenseur de la cause islamiste dont la fille a aidé un djihadiste pour partir en Syrie) n’ont souffert du moindre blâme et continuent leurs actions islamophiles. Dans le même ordre, la propositions de décret de la députée régionale libérale Florence Reuter en vue d’interdire le port du voile dans la fonction publique. Le regroupement familial est non seulement toujours d’actualité, mais en plus les dernières vagues migratoires vont étendre son champ d’action au point que le responsable du parti Islam annonce fièrement que Bruxelles sera musulmane en 2030. En sous-entendant avec la complicité passive de ces politiciens-perroquets qui parlent beaucoup mais ne font rien. Et cela n’empêche nullement le parti libéral de recruter dans les mosquées (le candidat Ulusoy est bien responsable d’une mosquée comme l’avait annoncé le ministre Madrane sur les antennes de la radio nationale belge) L’action plutôt que l’agitation Nous attendons de nos politiciens des actions et non des paroles ou des actions cosmétiques. La remigration. Ou le départ volontaire (en Belgique nous connaissons deux formes de départ volontaire : le départ volontaire calme et le départ volontaire assisté façon Verroken, suite aux événements de Louvain en 1968) Illustration Cette page de journal illustre bien que déjà lors de la guerre d'Algérie, des politiciens français ne comprirent rien à la situation. Cette méconnaissance de la situation réelle et l'absence de mesures efficaces aboutirent au désastre que l'on sait et aux massacres de la guerre d'Algérie.

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