vendredi 10 mars 2017

Le survol de Bruxelles : la solution

Les habitants de Bruxelles se plaignent des nuisances sonores lié au trafic aérien. Mais peu d'entre eux agissent, du moins de manière efficace. Se plaindre ne fait pas avancer le schmilblick.

Si on veut faire diminuer le trafic aérien, surtout nocturne, il faut cesser de consommer idiot et d'acheter local.

Vous êtes Bruxellois et vous achetez des haricots princesse venant du Kenya. Vous croyez peut-être qu'ils sont transportés par bateau et qu'ils conservent leur fraicheur? Abandonnez le conditionnement mental véhiculé par les médias et achetez intelligent!

Levez les yeux au ciel (le ciel, c'est le zénith, c'est-à-dire la direction opposée du nadir qui est celle du smartphone, pour ceux qui ne savent plus où est le ciel) , regardez passez les avions de fret et demandez-vous ce qu'ils transportent. Des coeurs de celeri bio d'Espagne que l'on cultive chez nous mais que l'on vend au supermarché à prix cassé grâce aux subsides de la Commission Européenne.

Quand le Bruxellois cessera d'acheter du céléri espagnol que l'on cultive chez nous et que l'Espagnol cessera d'acheter des fraises de chez nous qu'il peut très bien cultiver chez lui, les nuisances sonores nocturnes disparaîtront à Bruxelles.

Parce que si vous attendez que des politiciens règlent le problème à votre place, vous risquez d'attendre longtemps. Très longtemps.


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