jeudi 18 mai 2017

L'arrogance du candidat Macron et les médiamensonges (9)

On avait déjà entendu des énormités en matière de mensonges médiatiques mais les commentaires de la presse dépendante ou achetée après le débat Le Pen-Macron dépasse l’entendement. Bertelsman-Bel-Rtl nous a même osé nous refaire le coup du «demain on rase gratis». Leur chouchou ferait demain ce qu’il n’a jamais fait lors de sa présence au gouvernement durant presque un quinquennat, sa démission tardive pour préparer les présidentielles n’a jamais été une opposition à la politique de Hollande mais bien un soutien lointain. L’héritage de Hollande n’a pas été assumé hier par Emmanuel Macron, il était mal à l’aise chaque fois que Marine Le Pen le mettait devant ses responsabilités. Copiant «Moi Président», il fut traité d’arrogant par Marine Le Pen car le «Je ferai ceci» , «je ferai cela» en utilisant non pas une attitude présidentielle mais bien celle d’un bourgeois parvenu qui se met une couronne impériale sur la tête, rappelle étrangement le maître dont il s’inspire. Mais le temps fort du débat fut le lapsus révélateur de Macron lorsqu’il parla de «nos juges». C’est un aveu d’appartenance à une caste, à une loge maçonnique ou à une société secrète. Et c’est aussi l’arrogance de celui qui, connaissant le soutien des banques et des sociétés secrètes, se croit invulnérable et n’imagine même pas une seconde qu’il pourrait ne pas être président. La presse dépendante essaie aussi de faire peur au citoyen en parlant de l’utilisation de la planche à billets pour financer le programme souverainiste de Dupont-Aignan, et cela alors que Marine Le Pen a plutôt été convaincante sur le sujet d’après l’avis de personnes appartenant au monde libre. Les Etats-Unis impriment des billets, la Chine, l’Argentine et l‘’Equateur le font. L’utilisation de la planche à billets a toujours fait peur aux banques qui par le plus pur des hasards soutiennent Macron.

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