lundi 30 octobre 2017

Molenbeek, plaque tournante de tous les trafics

Les réseaux islamistes, qui s’étaient extraordinairement développés sous le mayorat socialiste précédent, n’ont pas été démantelés par la coalition hétéroclite libérale-humaniste-écologiste actuellement au pouvoir. La chute de bastions de Daesh en Syrie et le retour annoncé de leurs combattants en Europe va transformer cette commune bruxelloise en base arrière des attaques terroristes à venir si nous ne faisons rien. Molenbeek mais aussi Schaerbeek, Vilvorde, Borgherhout constituaient déjà les bases arrières des attentats de Paris et de Bruxelles. Et comme les réseaux n’ont pas été démantelés, les attentats programmés par des commanditaires que nous n’avons pas encore arrêtés s’organiseraient à partir des mêmes bases arrières, si du moins nous ne faisons rien pour les en empêcher. La déchéance molenbeekoise L’islamisation de cette commune bruxelloise est toujours en cours et cela malgré les beaux discours non suivis d’effets. Les cantines scolaires des écoles communales imposent toujours des repas halal, premier pas vers l’instauration de la charia. Des établissements scolaires jadis réputés (le même phénomène se produit dans les communes avoisinantes de Koeckelberg, Ganshoren, Jette et Anderlecht) sont devenus des écoles-ghetto, que certains qualifient même d’école-poubelle, tant la réussite au bacchalauréat est faible et l’éclosion de la délinquance forte. Ceci est le résultat d’une politique multiculturaliste à discrimination négative (seuls les bobos de la gauchosphère qui inversent le sens des valeurs voient dans la discrimination quelque chose de positif). Une de ces écoles-ghetto a même généré un prix Nobel, et sauf inversion des flux migratoires, elle est condamné à ne plus jamais en produire. Le chancre molenbeekois devenu une juteuse affaire pour les trafics Sur les antennes de Bel-Rtl, un agent d’assurances a reconnu avoir été caillassé par de jeunes belgo-marocains de cette commune et cela sous le regard impassible de policiers. Il faut savoir qu’en Belgique, il y a deux niveaux de police, l’un fédéral dépendant de l’état, l’autre local dépendant d’une zone de police (3 à 4 communes bruxelloises généralement) sous l’autorité d’un bourgmestre. Pour des raisons électoralistes, les maires donnent souvent des consignes «de ne pas intervenir trop vite», autrement dit de laisser les caïds locaux y faire leur loi. Selon les experts, la commune est devenue au fil des années, dirigée par des socialistes d’abord et des libéraux ensuite, la véritable plaque tournante de trafics en tout genre : drogue, armes, êtres humains, ... Le terrorisme étant justement financé par ces trafics, le laisser-faire des maires successifs est d’autant plus problématique. Beaucoup de commentateurs voient dans l’origine du laisser-faire de l’incompétence ou de la collaboration, à chacun bien sûr de se faire sa propre opinion. D’autres parlent de menaces islamistes faites sur les maires, rumeurs non vérifiées dans les faits.

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