lundi 27 novembre 2017

Démaçonniser et retirer le masque dont ils s’affublent

Dans certains pays comme la Belgique, toutes les associations sans but lucratif (A.S.B.L., loi 1901, non-profit association) sont tenues de publier la liste de leurs membres. Une loi récente assimile toute association non commerciale à une A.S.B.L. Et de ce fait, toute association non commerciale quelle que soit sa structure est tenue de rendre public la liste de ses membres. La franc-maçonnerie belge n’a jamais publié la liste de ses membres et est donc en infraction avec la loi. Nous devons donc faire appliquer cette loi et passer outre les obstructions que pourraient placer des maçons infiltrés dans les rouages de l’état. L’exemple du justiciable qui se trouverait opposé dans un tribunal à un maçon et qui aurait pour juge un autre franc-maçon recevrait une sentence tronquée. Un soit-disant code d’honneur interdirait aux animaux francs-maçons (ils se disent être des animaux et prônent d’ailleurs le rut animal) de se trouver dans une pareille situation et obligerait le juge à signaler un conflit d’intérêt et à se désister. Cette fable fait évidemment partie de toutes les belles histoires qu’ils racontent pour attirer le gogo. Ces gens-là pensent comme des animaux ; les animaux mentent, volent et tuent. Regardons l’histoire de la franc-maçonnerie, les mensonges historiques qu’ils déploient pour cacher leurs crimes, les génocides à répétition qu’ils ont effectués, et l’appauvrissement généralisé qu’ils ont occasionné par l’appropriation des ressources à leur seul bénéfice. L’exemple du juge qui appliquerait le relativisme maçonnique plutôt que d’appliquer la loi ou l’esprit des lois. L’interprétation de la loi est affaire de doigté et de bon sens, mais aussi de jurisprudence et de référence à nos usages. Certains juges libéraux ont tout récemment abusé de l’interprétation des lois à un point tel que l’appartenance ou non à une secte maçonnique sataniste se pose et devient indispensable pour le justiciable qui a l’impression d’avoir une parodie de justice. Récemment en France, une septuagénaire a été mise en garde à vue pendant cinq heures par un juge libéral pour avoir brandi en public un exemplaire de Valeurs Actuelles. La lecture d’une revue catholique serait donc assimilé au lancer de cocktails molotov par des anarchistes? Qu’est-ce qu’il avait fumé ce juge? Ou alors il est vraiment sataniste et il prône l’inversion des valeurs, toutes les bonnes choses étant pour lui mauvaises et vice-versa. A Marseille, un autre juge libéral a libéré immédiatement un criminel récidiviste qui, sitôt libre, s’est empressé de tuer deux pauvres jeunes femmes en criant walla akbar. Là aussi même mort saoul un être humain conscient et doué de compassion ne prendrait jamais une décision pareille. Un animal franc-maçon sataniste verrait lui le Mal comme quelque chose de défendable. Ici, c’est l’impression qu’on a. Dans une société de droit, nous ne pouvons pas nous fier à des apparences. L’impression d’injustice que ressent le concitoyen ne peut se calmer que si l’appartenance à une secte maçonnique sataniste est révélée. Sinon, des citoyens excédés appliqueront la loi de Lynch. La loi belge, même si elle n’est pas encore appliquée, permet d’obliger de révéler l’appartenance à une telle secte, ce n’est pas le cas dans d’autres pays où il faudra légiférer.

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