jeudi 14 décembre 2017

Jérusalem, une, indivisible et hébraïque

Jérusalem est la capitale de l’état hébreux, c’est un fait établi et ceux qui le nient sont soit des ignorants, soit des racistes. C’est un formidable pari pour la paix que vient de faire le président Trump. Les Arabes n’ont toujours pas compris qu’ils ont perdu la guerre Après trois guerres israélo-arabes que les Arabes ont toutes perdues, le monde arabe ne veut toujours pas admettre sa défaite. Le soutien aux terroristes palestiniens qui envoient des roquettes sur des populations civiles (crime de guerre) est l’illustration d’une volonté de continuer la guerre autrement. La guérilla urbaine appelée «intifida» est une autre illustration de cette volonté qui ne mène à rien si ce n’est à un rejet de plus en plus massif du monde civilisé envers ceux qui se comportent comme des animaux dangereux. L’Allemagne et le Japon ont compris qu’on pouvait perdre la guerre et gagner la paix, perdre militairement et gagner par le développement économique de leur nation. Les Palestiniens sont-ils à ce point idiot qu’ils refuseraient le développement économique de leur nation pour satisfaire un ego surdimensionné et complètement imbécile? Bon nombre d’analystes ne le croient pas et c’est le formidable pari que vient de faire le président Trump en refusant d’une part de soutenir l’hérésie de continuer une guerre qui n’a plus de sens et d’affirmer haut et fort la reconnaissance de l’Etat d’Israël d’autre part en lui reconnaissant le droit de se choisir une capitale. Un Israël de paix à côté d’une Autorité Palestinienne de la guerre D’un côté nous avons un état moderne, développé aussi bien dans les technologies de pointe que dans les arts, les sciences, le tourisme, l’art de vivre et de l’autre un bidonville à ciel ouvert digne d’un des pays les plus arriérés de la planète. Qu’ont fait les Palestiniens avec les milliards d’euros que l’Europe leur a si généreusement versé depuis des décennies à part acheter des armes et faire la guerre? Ne savent-ils vraiment faire qu’une chose : la guerre ? La jalousie de certains Palestiniens envers leur voisin plus développé ne les aidera pas à développer leur nation, que du contraire, l’énergie focalisée uniquement sur la guerre empêche de la consacrer à des fins pacifistes comme le développement économique. Les Palestiniens sont donc bien directement responsables de leur situation pitoyable et leurs pleurnicheries n’apitoient que les idiots et les racistes. La terre appartient à ceux qui la respectent La terre appartient à ceux qui s’en occupent, non à ceux qui lui crachent dessus. Six millions d’âmes ont planté six millions d’arbres, chantait Salvatore Adamo. Quel formidable développement que celui de l’état hébreu qui a transformé le désert canaanéen en une oasis appelée Israël en si peu de temps. Quel courage, quelle volonté, quelle abnégation. Qui sont ces envieux et ces racistes qui voudraient interrompre un si beau développement et de quel droit? «Chanter à l’âne et il vous fera des pets» dit le dicton. La rétrocession de la bande de Gaza aux arabes était une erreur, le début de développement économique généré par les colons juifs a été stoppé net par ceux qui préféraient l’oisiveté au travail. Florissante sous la colonisation juive, la bande de Gaza n’est plus aujourd’hui qu’un repaire de gredins, d’oisifs et de terroristes. Ce n’est pas leur terre, c’est la nôtre Gaza avait une université réputée avant que la barbarie islamiste ne la détruise au VII eme siècle. Cette terre était romaine avant d’être volée par les barbares. Elle redevenue européenne et plus précisément anglaise au début du 20eme siècle. Ce n’est donc pas leur terre, c’est la nôtre. Lorsque les troupes britanniques ont quitté notre territoire après la deuxième guerre mondiale, ce qui aboutit à la création de l’état d’Israël, le territoire qui ne faisait pas partie d’Israël est devenu un territoire contesté par les Arabes. D’un point de vue de droit, ce n’est pas une occupation mais bien une contestation territoriale. Il n’y a jamais eu d’état palestinien pour la bonne et simple raison que les extrémistes religieux palestiniens refusent de proclamer un état indépendant parce qu’une telle proclamation équivaut à une reconnaissance implicite de l’état d’Israël. Sans proclamation d’indépendance, il n’y aura jamais d’état palestinien. L’histoire repasse les plats si on ignore son enseignement Ceux qui refusent les leçons de l’histoire se condamnent à voir repasser les plats. Lorsque le pape Innocent III lança la IVeme coisade et que les Croisés à s’emparèrent de Constantinople, il ne se doutait pas qu’il ouvrait la porte de l’Europe à la barbarie islamiste. Combattre un allié n’est pas une action intelligente, et c’est un euphémisme. Ne répétons pas les mêmes erreurs. Nous avions jadis deux alliés au Proche-Orient : le Liban et Israël. Depuis que le Liban est aux mains des islamistes, nous n’en avons plus qu’un. Israël est le dernier verrou qui empêche le déferlement de la barbarie sur l’Europe.

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