mercredi 31 janvier 2018

Ceux que la presse libre voient guillotinés à la fin de la guerre

• Nicole Belloubet, ministre de la justice et des prisons sous Macron Ier, entend défendre les terroristes français qui seraient condamnés à mort en Irak ou en Syrie. Si la mort peut paraître clémente par rapport aux atrocités que ces français naturalisés ont commises là-bas, on ne voit aucune raison valable pour qu’un ministre interfère dans la justice d’un autre pays. Quand un ministre de la justice le fait, c’est pour défendre un innocent et non un coupable. Ou il s’agit d’une forme de crétinisme aigu assez rare, ou il s’agit d’une forme particulièrement odieuse de collaboration islamiste et de défense du terrorisme. Après les attaques virulentes de la presse libre, même le crétin des Alpes finit par se rendre compte de ses erreurs. Persister dans l’erreur ne peut être que le reflet d’une adhésion au terrorisme islamiste. A la fin de toute guerre, c’est toujours la peine de mort qui attend les traîtres. * Justin Trudeau, Premier ministre du Canada, dont les positions en faveur de l'islamisme radical effraient la presse libre. Gatestone Intitute affirme que le Canada ne pourra pas plaider l'ignorance ou l'impuissance s'il est accusé de complicité par toute future victime américaine du terrorisme. Au Etats-Unis, la chaise électique ou l'injection létale sont beaucoup plus fréquents que la guillotine ou la pendaison.

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