vendredi 26 janvier 2018

Remigration : la solution aux problèmes de l’enseignement en Belgique

Alors que les ministres successifs de l’enseignement francophone (la situation est un peu moins pire en Belgique néerlandophone) se pavanent et rivalisent d’innovations les plus inefficaces les unes que les autres, notre enseignement est en train de crouler sous les coups de boutoir de la démographie galopante liée à l’immigration massive. La politique d’austérité voulue par la technocratie européenne bruxelloise empêche la construction de nouveaux bâtiments, ce qui a pour résultat que des enfants se retrouvent «sans école», faute de place dans les établissements scolaires où les inscrire. L’obligation de scolarité qu’ont les parents n’oblige pas les pouvoirs publics à pourvoir suffisamment d’écoles, car la scolarité comprend aussi l’enseignement à domicile, ce vers quoi doivent se tourner les malheureuses familles qui ne trouvent pas d’école. C’est encore une histoire belge et elle est de mauvais goût. Au registre des innovations inefficaces, notons tout de même le projet de la ministre Schijns de fusionner l’histoire et la géographie au niveau de l’enseignement secondaire. Véritable retour en arrière et abaissement de l’enseignement secondaire au niveau du primaire où existe un cours de «choses», cette prétendue «idée géniale» n’a évidemment que pour but de ramener le niveau d’enseignement à celui de quasi-analphabètes venus d’ailleurs et censés avoir des difficultés à faire face à notre niveau d’études. Certains diront que c’est moins pire qu’en France, là où on supprime carrément le passé simple et où le vocabulaire de certaines maisons d’éditions pour la jeunesse est carrément adapté au parler des banlieues. Alors que la solution est si simple. Il suffit procéder à la remigration des populations allochtones qui engorgent nos prisons, construire dans leurs pays des prisons qui hébergeront les criminels et délinquants ainsi que des logements pour leurs familles. La remigration évitera de devoir construire de nouvelles écoles. Le gain au niveau de la sécurité sociale permettra de financer la construction de prisons et de logements à l’étranger.

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