mardi 20 février 2018

Le racisme anti-blanc des sociétés secrètes

Bravo Marianne Le 18 juin 1940, le jour anniversaire de la défaite de l’Usurpateur (appelé aussi le Boucher en raison des millions de morts que ses guerres en Europe causèrent), le général de Gaulle sauva l’honneur de la France en l’engageant sur les chemins de la résistance au fascisme et à l’oppression. Dans son numéro 1039 du 24/2 au 2/3/2017, l’hebdomadaire Marianne sauva l’honneur de la presse française en dénonçant le racisme de Marcelin Deschamps alias Mehdi Meklat et la collaboration d’une grosse partie de la presse française (France Inter, Télérama, Le Monde, Libération, Les Inrockuptibles, ...) à la haine et au racisme, jugé «positif» par ces usurpateurs de l’intelligence qui n’adulent que ceux qui viennent de l’autre côté du périph. Bravo Marianne (article Il hait, on sait, on se tait Pourquoi Mehdi Meklat était le chouchou des médias par Martine Gozlan page 20). Libération est toujours à ce jour sponsor de Bondy Blog L’origine du racisme anti-blanc Richard Coudenhove Kalergi, franc-maçon B’naï B’rith, est le père du racisme anti-blanc. Il développa toute sa haine sataniste envers le blanc qui représente le Bien dans un ouvrage sulfureux appelé «Idéalisme Pratique». Selon cet infâme raciste, le «nègre urbain» serait supérieur au paysan blanc (ne rions pas il dit cela sérieusement) parce qu’il aurait trois âmes au lieu d’une. Le grand n’importe quoi des immondes racistes. Il prônait dans ses ouvrages l’immigration massive de nègres, d’arabes et d’asiatiques aux fins de remplacer la race blanche (qu’en tant que sataniste il ne pouvait supporter) européenne par une race nègre métissée avec des eurasiens. Ses disciples appliquent aujourd’hui ses thèses racistes et procèdent au remplacement de population selon un schéma que l’on peut qualifier de «génocide en douceur». La prise de conscience de la population européenne, préférant se battre à une mort certaine, empêchera cette réalisation sataniste. Le racisme anti-blanc des bruiteurs râpeux Les bruiteurs râpeux français, issu généralement des banlieues françaises, expriment leur haine anti-blanc que seuls adulent les gaucho-bobos islamo-collabos. Ces mêmes gauchobobos officiant en tant que juges dits «libéraux» (mais surtout appartenant à des sociétés secrètes satanistes) n’émirent jamais le moindre jugement ni la moindre condamnation pour incitation à la haine raciale. Ils y trouvèrent au contraire de la «liberté d’expression». Cette même liberté d’expression qu’ils vont au contraire le plus sévèrement réprimer dès qu’il s’agit de critiquer une religion exogène ou de faire appel au patriotisme. La difficulté de la vie dans les banlieues trouve grâce à leurs yeux et justifie l’injustifiable. Au contraire du patriotisme qu’ils méprisent. Le syndrôme de Stockholm dans toute son horreur. L’examen des textes qui montrent la haine Voici ce qu’écrivait Orelsan en 2009 dans son texte «Sale pute» - T’es juste bonne à te faire péter le rectum - J’te déteste j’veux que tu crèves lentement - J’veux que tu tombes enceinte et que tu perdes l’enfant - On verra comment tu fais la belle avec une jambe cassée - T’es juste une truie, tu mérites une place à l’abattoir - Si j’te casse un bras, considère qu’on s’est quitté en bons termes - J’vais te mettre en cloque sale pute - Et t’avorter à l’opinel Ces décisions de justice qui confortent le racisme anti-blanc Combien de décisions de justice n’ont pas été prises dans le sens d’un déni d’un racisme antiblanc bien réel et propagé par des sociétés secrètes satanistes? Combien de textes de bruits râpeux n’ont-ils pas été considérés comme de la «libre expression» là où ils eussent dû être condamnés pour incitation à la haine raciale? Combien de grand-mères bien tranquilles n’ont-elles pas été menottées, traitées comme des délinquantes et poursuivies en justice pour avoir brandi un exemplaire de Valeurs Actuelles ou exprimé leur refus de l’abandon de nos valeurs par une élite auto-proclamée? Nous sommes là dans l’inversion des valeurs, où une justice infiltrée poursuit des honnêtes citoyens et fait preuve de complaisance voire de complicité avec la crapule. L’inversion des valeurs est une caractéristique du satanisme; l’appartenance des juges à ces sociétés satanistes doit non seulement être rendu public mais il doit en plus y avoir incompatibilité à rendre la justice au nom de valeurs positives si l’on défend la négation de ces valeurs.

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