samedi 14 avril 2018

Celles et ceux qui ont aidé à l’arrivée du parti Islam en Belgique (2) : Les seconds couteaux

Marie-Martine Schijns, ministre de l’éducation nationale francophone, a suivi son comparse André Flahaut, et a instauré des cours d’arabe dans le secondaire. Facultatifs dans un premier temps, la ministre n’a pas révélé ses intentions quant à une volonté sous-jacente d’arabiser et d’islamiser le pays. Prétextant une volonté d' «intégration», la ministre cache mal sa soumission aux directives européennes Eurislam, qui sous prétexte d’obtenir du pétrole bon marché, vise à islamiser le continent européen. André Antoine, qui, après avoir entendu son compère Flahaut et le débat qui s’en suivit, crut intelligent de se lancer dans l’arène politique comme un taureau face à un torero. Il ne parvint à émettre aucun argument sensé pour défendre l’indéfendable, à savoir l’arabisation et l’islamisation du pays. Errare humanum est, sed perseverare diabolicum. Mahinur Ozdemir, députée régionale bruxeloise humaniste (CDH) voilée, a défendu pendant très longtemps les couleurs de l’humanisme et de l’islamisme avant d’être exclue de son parti pour propos négationnistes sur le génocide arménien. Considérée un moment comme la dauphine de Joëlle Milquet, elle fut présentée longtemps comme «un modèle d’intégration», avant que ses idées sur l’introduction de la charia en Belgique ne choque de nombreux adhérents de son partis qui préférèrent le quitter. Il est raisonnable de penser que l’hémorragie des départs a précipité son exclusion.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire